
C’est une drôle d’émotion que celle qui nous enveloppe lors du retour. Difficile à qualifier, à quantifier…J’ai hâte pis j’ai pas hâte. Elle était beaucoup plus grande quand je suis revenu du Japon, bien sur. Qui dit plus grande dit plus ambiguë aussi, ironiquement en fait. Beaucoup de choses se bousculent dans mon petit cœur des fois fragile et des fois dur comme le roc de Gibraltar.
Le malheur du retour. Quand on dit retour, on dit aussi départ. J’ai quitter des amis que j,aime beaucoup. Mon voyage a été un peu égoïste, j’avais besoin de leur énergie, des les voir un peu…Ouais un peu…Quel beau menteur je suis…Beaucoup. Oui voilà, j’avais un énorme besoin de voir Iain, Chris, Fred et Paul. Le voir et leur parler bien plus que voyager et jouer au touriste…Quoi que j’ai fait un beau travail dans ce département, je pense faire un touriste pas pire…Francis la gachette! Des photos, j’en ai prises. Mais les quitter, tous, fut difficile. Difficile mais nécessaire, comme ça j’aurais la joie de les revoir et de pouvoir les reprendre dans mes bras et leur demander comment ils vont…
Le bonheur du retour. Tout n’est noir, tout n’est blanc. Cliché certes mais vrai. J’avais hâte d’arrêter de traîner mon sac de camping de 14,2 kilo et de pouvoir aussi me promener dans une ville sans me demander si j’avais besoin de mon passeport, si j’avais assez d’argent…Le retour c’est surtout les retrouvailles avec les amis et les proches. Mine de rien, bien que passer un moment seul à réfléchir sur soi soit bien, y a rien comme prendre quelqu’un qu’on aime dans ses bras et lui dire qu’on s’est ennuyé. Et ça les amis (es) c’est le bonheur….du moins pour moi.










J’ai bien hâte de te serrer dans mes bras Francis…
Est-ce que tu viens à la réunion de coach dimanche? si oui, je pourrai le faire après!
Phé, -xx-
Par Phé le août 6, 2008
à 2:56